Election 2010 chambres de metiers et de l'artisanat
Voter UPA n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui

Voter est important. Voter UPA est essentiel. Pourquoi ? Pour deux raisons :
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La première est que les combats que mènent l’UPA pour défendre les artisans et les commerçants de proximité sont de plus en plus nombreux et de plus en plus difficiles. La force de notre union est donc un facteur décisif.
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La deuxième est que les organisations représentant des grandes et moyennes entreprises ont décidé de nous neutraliser pour conserver leur hégémonie. L’une de leurs tactiques consiste à nous diviser en répandant des contrevérités et en promettant pour la première fois un amour passionné pour les artisans et les commerçants de proximité… qu’ils ont toujours méprisés.

Tous les artisans et commerçants de proximité ne voient pas d’un même œil la mission et l’utilité des Chambres de métiers et de l’artisanat. Voici un rapide jeu de questions / réponse pour y voir plus clair :
Qu’est-ce qu’une chambre de métiers et de l’artisanat ?
Créées en 1925, les chambres de métiers et de l’artisanat sont des établissements publics administrés par des artisans élus pour 5 ans. Leurs missions essentielles consistent à :
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tenir l’état civil des entreprises en assurant le suivi de la création, transmission, reprise d’entreprises artisanales ;
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développer l’apprentissage, gérer des centres de formation d’apprentis et proposer des formations généralistes aux chefs d’entreprise ;
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promouvoir l’artisanat et défendre la place de l’artisanat dans l’aménagement du territoire.
Tandis que les organisations professionnelles défendent les intérêts des chefs d’entreprise artisanale auprès des pouvoirs publics nationaux et locaux, les Chambres de métiers et de l’artisanat assurent des missions de service public au profit de l’artisanat.
Pourquoi l’UPA s’engage dans cette élection ?
L’UPA défend les intérêts professionnels des chefs d’entreprise de l’artisanat et du commerce de proximité. Sa mission n’est donc pas identique à celle des chambres de métiers et de l’artisanat. Les raisons pour lesquelles l’UPA veut gagner ces élections sont simples :
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L’UPA est reconnue comme l’organisation interprofessionnelle qui représente l’artisanat et le commerce de proximité. Cette reconnaissance doit être concrétisée et confortée par la présence de nombreux élus de l’UPA parmi les membres des chambres de métiers et de l’artisanat.Les candidats UPA sont eux-mêmes artisans et commerçants de proximité et sont donc les mieux placés pour animer les chambres de métiers et de l’artisanat.
- Les candidats UPA sont eux-mêmes artisans et commerçants de proximité et sont donc les mieux placés pour animer les chambres de métiers et de l’artisanat.
Les raisons de voter
Voter est une chance qui n’est plus à démontrer. Voter aux élections aux chambres de métiers et de l’artisanat permet de choisir ceux qui vont administrer et promouvoir l’artisanat localement. Voter aux élections aux chambres de métiers et de l’artisanat contribue aussi à réaffirmer l’importance de nos entreprises dans l’économie nationale et à conforter l’action de l’UPA auprès des pouvoirs publics. Ne pas voter, c‘est tout simplement laisser les autres choisir à notre place.

L’UPA est une organisation qui sait se battre et qui sait gagner. Chaque artisan et commerçant de proximité partage cette qualité. Ils l’exercent quotidiennement dans leur activité. Collectivement, au plan national les enjeux et les combats sont nombreux et difficiles. L’UPA est la seule organisation apte à mener ces combats. Il est facile de le démontrer. Voici un bref aperçu des victoires de l’UPA, des combats en cours et des luttes de longue haleine dans lesquelles l’UPA s’est engagée :
- les baisses de charges sociales
- la TVA à 5,5% pour le bâtiment et l’hôtellerie-restauration
- la protection du patrimoine personnel des entrepreneurs individuels
- les mesures de relance en faveur de nos catégories d’entreprises
- la reconnaissance du rôle des conjoints dans l’entreprise
- le développement de la formation professionnelle continue
- la valorisation de nos métiers auprès des jeunes
- une expression indépendante des artisans et commerçants de proximité, non soumise aux intérêts des grandes entreprises
- la suppression du régime aberrant de l’auto-entrepreneur
- la pérennisation de la TVA à 5,5%
- le changement de comportement des banques qui ne jouent plus leur rôle à l’égard de nos entreprises
- toutes les concurrences déloyales : vente directe, auto-entrepreneur, ouverture le dimanche…
- le niveau des charges qui étouffe nos entreprises
- le soutien à la reprise d’entreprises
- la généralisation de la TVA à 5,5% pour tous les métiers à forte proportion de main d’oeuvre
- la valorisation de nos métiers auprès du monde de l’éducation

Les représentants de la grande et de la moyenne entreprise -Medef et CGPME -courtisent les artisans et commerçants de proximité pour avoir la mainmise sur toutes les entreprises de France. Tous ensemble, nous représentons une force politique, sociale et économique qui leur fait peur car elle menace leur hégémonie. C’est justement cette force que nous souhaitons exercer. Notre slogan « Plus fort ensemble » en est l’expression la plus claire.
Depuis des décennies, les entreprises employant plus de 10 salariés disposent d’un dialogue social organisé, avec des représentants du personnel, des instances de concertation, des élections, un mode de financement…
Certaines fédérations du Medef et de la CGPME voudraient imposer le même système aux entreprises de moins de 11 salariés. L’UPA combat cette solution qui serait source de conflits, de lourdeurs administratives et qui mettrait à mal l’indépendance des chefs d’entreprise.
C’est pourquoi l’UPA propose d’organiser le dialogue social à l’extérieur des TPE. Ce principe a été retenu par le gouvernement dans un projet de loi qui prévoit la création de commissions paritaires régionales.
L’UPA s’en félicite et souhaite étendre cette solution aux entreprises de 10 à 20 salariés qui aujourd’hui ont le plus grand mal à appliquer leurs obligations en matière de représentation du personnel.
Les responsables du Medef et de la CGPME rejettent cette avancée en s’appuyant sur une série de contre vérités :
- leur accusation de faire entrer les syndicats dans l’entreprise est totalement mensongère puisque les commissions paritaires ont pour objet de l’éviter,
- leur volonté d’empêcher tout dialogue social adapté aux TPE prouve qu’ils veulent placer nos entreprises sous la coupe des grands donneurs d’ordre et les priver de moyens d’expression,
- leur acharnement à vanter les vertus du dialogue quotidien entre l’employeur et ses salariés relève d’un paternalisme d’un autre temps.
L’UPA invite les parlementaires et l’ensemble des employeurs des TPE, à ne pas céder à la démagogie développée par ces organisations.
Pour leur part, les organisations représentant les petites entreprises*, l’UPA (entreprises de l’artisanat et du commerce de proximité), la FNSEA (exploitations agricoles) et l’UNAPL (professions libérales), soutiennent le projet de loi.
source: http://www.upa.fr/elections/
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- Elections aux chambres de métiers et de l’artisanat -CMA-
- IRIS ARTISANAT
